La Fémis (Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image et du Son) est une grande école publique appartenant au Ministère français de la Culture et de la Communication, située au cœur de Paris. Depuis sa création, La Fémis s’est engagée à former des étudiants dans les différentes disciplines du cinéma : réalisation, cinématographie, production, écriture de scénario, montage, production sonore, conception de production, continuité, distribution et gestion de cinéma. Chaque année, l’école produit plus de 250 courts métrages, fictions et documentaires. Plus que de simples exercices, ces films sont souvent de véritables chefs-d’œuvre qui annoncent la prochaine génération de cinéastes. Afin de préserver le caractère expérimental de ces œuvres, seuls certains films sont effectivement diffusés en dehors de l’école : les documentaires de deuxième année, les films de troisième année et les projets de fin d’études ont pu obtenir des droits de diffusion.


Tout au long de l’histoire de la société, ARRI s’est engagée à encourager les jeunes talents. Les activités éducatives à but non lucratif telles que les prêts de produits, les présentations de produits et de technologies, les formations, les tests de nouveaux produits ainsi que le parrainage et le mécénat sont régulièrement évalués et soutenus de manière cohérente dans le monde entier. Afin d’aider les étudiants de troisième année à réaliser leurs courts métrages, ARRI Lighting France et La Fémis se sont mis d’accord sur une formule de parrainage qui aiderait au mieux les projets des étudiants. L’école réglemente que l’entreprise mécène ne peut, en aucun cas, avoir une influence sur l’activité de formation de La Fémis tant dans son contenu (intellectuel, artistique, scientifique, technique) que par rapport aux participants qui pourraient être impliqués.

ARRI a eu la chance de parler avec trois étudiants de troisième année, Nader Chalhoub, Loïc Maillé et Claire Vilella, de leurs projets de films et de leurs expériences avec le matériel fourni.

Nader Chalhoub étudie à La Fémis pour devenir directeur de la photographie. En tant que directeur de la photographie, il a travaillé sur le film « Black Out » du réalisateur étudiant Victor Gomez. Cette pièce de science-fiction se déroule entièrement à l’intérieur d’une navette spatiale à son retour de Mars où cinq astronautes tentent de démasquer l’extraterrestre qui s’est infiltré dans leur vaisseau. Nader Chalhoub a partagé avec nous quelques informations de fond : « L’intention du réalisateur Victor Gomez était de suivre les différents membres de l’équipage qui sombraient peu à peu dans la paranoïa. » Il a poursuivi : « Le vaisseau, le sixième personnage du film, est très illuminé et neutre au début, mais au fur et à mesure que l’histoire se poursuit, il se transforme en un espace de plus en plus étouffant et anxiogène ».

Afin d’aider la production à créer le type d’espace nécessaire, ARRI a fourni le plateau avec 8 SkyPanels et 2 L-Series L5-C, 2 L-Series L7-C, et 2 L-Series L10-C. Nader Chalhoub se souvient : « Toutes les sources, entièrement en LED, étaient connectées à une console DMX, contrôlée par Francisco Garcia Morteo et permettait un contrôle très minutieux de l’intensité et de la couleur des projecteurs. Ce système permettait également de programmer des variations de lumière et des effets visuels tels que la rotation de la planète Mars à travers le hublot du vaisseau spatial ou divers signaux d’alarme pouvant être déclenchés instantanément. La grande variété de gélatines préenregistrées nous a permis de trouver la bonne atmosphère pour chaque scène ».

Le fait de pouvoir travailler avec les lumières ARRI sur cette production s’est avéré bénéfique pour les jeunes cinéastes a expliqué Nader Chalhoub : « Avoir pu faire tous ces choix de palettes de couleurs directement sur le plateau facilitera grandement la phase d’étalonnage. Nous étions en train de créer un « look » déjà sur le plateau ».

Autre production soutenue par ARRI Lighting, « Listening » de Loïc Maillé, étudiant en troisième année de réalisation. Un thriller mystique dont le scénario est écrit pour secouer le public. L’histoire se déroule dans un espace sombre et quelque peu morne qui sert de cadre à une séance de spiritisme. Tout au long du film, des messages de l’autre côté sont révélés ; une tâche bien aidée par les lumières d’ARRI.

« Je tiens à remercier ARRI de nous avoir prêté du matériel et de nous avoir permis de réaliser un court métrage », a mentionné Loïc Maillé. « Nous avons pu expérimenter différentes choses en travaillant avec les ombres, l’obscurité et quelques éléments lumineux », a-t-il ajouté et précisé : « Nous avons pu travailler dans les détails et trouver l’atmosphère que je voulais pour mon film. C’était une grande expérience en studio ».

Claire Vilella, directrice de la photographie, étudiante en troisième année, était également très heureuse de pouvoir utiliser les lumières ARRI pour ce film. Elle a commenté : « Cela nous a permis de réaliser un style esthétique ambitieux et de créer l’atmosphère particulière que le réalisateur recherchait. Nous espérons que vous apprécierez le film ».

Pour plus d’informations sur La Fémis, veuillez consulter le site www.femis.fr

Photos 2, 6 : La Fémis©2020

Photos 1, 5 : Hugo Pagnier

Photos 3, 4, 7 : Mina Laporterie